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Eden's words

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Chapitre 41

Publié par Emma et Gabrielle sur 20 Septembre 2014, 14:15pm

Catégories : #Exclude(a)d

Hey! Voici le chapitre 41 de mon roman! Bonne lecture! Je vous invite aussi à commencer le nouveau roman d'Emma, elle vient de publier le premier article aujourd'hui!

Pour ma part, il ne vous reste que deux chapitres à lire!

Et pardonnez-moi si la fin vous paraît bâclée, mais je n'avais plus d'idée et ça me saoulait ^^

~~

Leur marche dura plus d’une heure, car Thomas n’arrêtait pas de tomber. Ils durent le ramasser à maintes reprises, pour enfin que Jo ne le porte, excédé par leur lenteur.

-Ils doivent s’inquiéter, dit-il à Epauline. Accélérons.

La barrière était toujours ouverte.

Ils la franchirent, se dirigèrent à grand pas vers la salle principale, celle qui accueillait la grande baie vitrée et le centre de contrôle.

Les délégués et le chef de l’expédition étaient là, et Epauline et Jo se lancèrent dans leurs explications, pendant que la femme de Constantin, qui avait accompagné, s’occupait de Thomas.

Les dirigeants se décidèrent en un instant. Après avoir discuté avec un des membres du Parlement grâce à un ordinateur ultra-perfectionné dont le réseau passait par un satellite mis en place par leur société, ils offrirent leur décision à l’équipage.

L’interphone vibra dans tout le vaisseau, et tout le monde pu entendre ce qu’ils avaient à dire.

-Nous allons rattraper les guerriers Saïris, puis délivrer les prisonniers Kaelis qui se sont fait attraper avant que nous n’ayons pu arriver. Puis nous trouverons leur chef et nous le persuaderons que la guerre qu’il mène ne sert plus à rien, désormais. Tout le monde à son poste !

Le vaisseau grouillait d’activité.

Epauline et Jo restèrent là, à discuter avec les membres du Conseil d’une stratégie efficace à mettre en œuvre pour faire le moins de blessés possibles. Lorsque l’armée se fit voir, quelques minutes plus tard, leur plan était prêt. Le vaisseau longea une crevasse, pour après survoler cette marée humaine.

Ils étaient des milliers et des milliers. Pour la plupart, des jeunes d’à peine quinze ans. C’était dur à dire. Ils paraissaient tellement petits, de l’intérieur du vaisseau. Epauline les voyait s’éparpiller partout, s’activer, lever la tête vers le ciel. Si la situation n’avais pas été aussi grave, cela aurait pu être comique. Un rayon paralysant mis au point par les ingénieurs de Là-haut balaya l’assemblée et tout le monde s’effondra en même temps.

-Allez vite, tout le monde dehors !

Le but était de récupérer le plus de prisonniers possible –qui étaient tous réunis par une seule et même longue chaîne- et de les transporter à l’intérieur du vaisseau.

Tout l’équipage du se mettre à l’œuvre pour cela et ce n’est qu’au bout de quelques heures qu’il ne resta que des ennemis à terre, sur la neige, toujours inanimés.

-Parfait ! fit Jo en se frottant les mains. Maintenant, réveiller un des Saïris pour qu’il nous dise où est leur camp principal, que je puisse m’expliquer avec mon cher père.

Epauline paraissait silencieuse. Jo s’alarma en voyant ses yeux briller.

-Qu’y a-t-il ? demanda-t-il.

-Je n’ai pas vu Marica, souffla-t-elle. Elle n’est pas là. J’ai croisé Mélon, il est en train de se réveiller avec les autres, sous le regard de son père et de sa mère. Mais pas Marica.

-Ne t’inquiète pas, lui répondit Jo en lui mettant une main sur une épaule. On va la retrouver.

-J’espère…

Le chef de l’expédition interrogea lui-même un des guerriers prisonniers. Lorsqu’il sortit de la pièce, l’air ravi, il indiqua une direction à prendre au commandant en second, qui transmit l’ordre au capitaine de l’armada.

-Comment avez-vous fait pour… commença Epauline.

Il secoua la tête et ferma la porte derrière lui.

-Ces chiens ont mérité une bonne leçon. Dommage, c’est tombé sur lui.

Epauline n’approuvait pas ces méthodes, mais elle ne put s’empêcher de sourire.

C’était lui ou eux.

Apollon, Laïcia et Emeline les rejoignirent quelques minutes plus tard. Cette-dernière tomba dans les bras d’Epauline en pleurant, lui demandant pardon.

Ces retrouvailles furent les plus émouvantes qu’ils n’avaient jamais connues et ils restèrent longtemps ensemble, côte à côte, à regarder le ciel. Lorsque le roi Kaelis entra, il fixa longtemps Epauline dans les yeux.

Sans détourner la tête.

-Tu vois, fit-il simplement. Je me suis rendu.

Epauline hocha la tête et lui sourit.

-Vous voyez, vous avez bien fait.

Il lui rendit son sourire.

Mais quelque chose les fit tourner la tête.

La forteresse d’Evon.

Chapitre 41
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